Community Manager

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COMMUNITY MANAGER VAR

Animateur de communauté  "community manager", est un métier qui consiste à animer et à fédérer des communautés sur internet pour le compte d'une société, d'une marque, d’une célébrité ou d’une institution. Profondément lié au web et au développement des réseaux sociaux, le métier est aujourd'hui encore en évolution. Le cœur de la profession réside dans l'interaction et l'échange avec les internautes (animation, modération) mais le gestionnaire de communauté peut occuper des activités diverses selon les contextes.

La Maîtrise des réseaux sociaux en 2016, vous ne pouvez plus y échapper.

Google + - YouTube - Facebook sponso - Instagram -Twitter -   etc

 

Gestion de projet marketing  & développement stratégique - Création de site web-design.

 

Emailing - newsletter

Créez, envoyez, et mesurez vos newsletters et campagnes emailing  - Stratégie digitale - Rédaction de contenu Web - Partage d'informations - Blog - Animation de réseaux sociaux

A qui s'adresse ce service : Entreprises - Medias - Agences de communication - Particuliers

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RIVAPROD regroupe tous les domaines de compétences liés aux nouveaux Médias, à la communication par l'image, aux supports de la vidéo numérique USB et à l'hébergement ( YouTube - Dailymotion - Vimeo - OVH - etc ) un film sans support ni moyen de communication et de diffusion est à l'égal d'un film cinéma sans salle de diffusion.

Nous travaillons en étroite collaboration avec une équipe de spécialistes en référencement et réseaux sociaux, nous pouvons vous proposer toutes formes de campagnes web marketing, Google Adwords, Facebook, Instagram, etc. Mais aussi vous proposer des Blogueurs et Blogueuses de notoriété selon votre situation géographique et le centre d'intérêt de votre activité.

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Comment capturer une visite d'intérêt en prospect identifié ( e-mailing )

Lancement de produits avec enquête facebook ou emailng

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Les supports de la communication numérique en 2017

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Creation dun
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Les petites et moyennes entreprises françaises accusent un retard important dans leur passage au numérique.

Il faut comprendre ce qui ralentit l’évolution des petites sociétés et quelles en sont les conséquences.

La France est le 8ème pays le plus avancé dans la transformation numérique des entreprises, selon une étude de novembre 2016 du cabinet Vanson Bourne. Si ce classement est honorable, toutes les entreprises françaises ne s’adaptent pas au numérique à la même vitesse. L’engagement des PME, ETI et grandes entreprises est bien avancé contrairement à celui des TPE qui peinent à entamer leur transition digitale. Selon une étude Sage de novembre 2016, plus des deux tiers des PME et ETI ont entamé leur transformation tandis que c’est le cas de seulement 16% des TPE

il est urgent que les sociétés, même les plus petites, s’adaptent rapidement à ces nouveaux usages : « On vit dans un monde avec une utilisation mobile à titre individuel et tout est impacté. Tout se fait par internet aujourd’hui. Le monde est en train de changer radicalement et il faut créer une prise de conscience chez les chefs d’entreprises pour qu’ils ne repoussent pas leur engagement dans la transformation numérique. » Pour se faire, les dirigeants doivent passer outre les freins qui les empêchent d’évoluer.

« Les dirigeants de TPE ont peur de ne pas savoir maîtriser les outils digitaux »

Les chefs de petites entreprises sont susceptibles de se sentir rapidement dépassés par tous ces usages numériques à intégrer dans la gestion quotidienne de leur activité. « Les changements se font très lentement, confirme Florence Saubatte. Les dirigeants de TPE ont peur de ne pas savoir utiliser les outils digitaux et de mal gérer les réseaux sociaux professionnels. » Cette crainte n’est pas le seul argument avancé pour ne pas entamer sa transition numérique : le coût, le manque de compétence en interne et l’inquiétude pour la sécurité des données relatives à l’entreprise sont aussi avancés. D’ailleurs, les dirigeants sondés par McKinsey France  pensent que la transition numérique fera croître leur résultat opérationnel de 7% seulement. Un mauvais investissement, estiment-ils, face aux nombreuses adaptations qu’exige une transition numérique.

« La croissance des entreprises présentent sur internet et les réseaux sociaux est six fois supérieure aux autres »

Pourtant, ces estimations ne reflètent pas la réalité. La même étude de McKinsey France révèle que réussir sa transition numérique augmenterait le résultat opérationnel de 40 % et qu’il baisserait de 20% pour les sociétés qui ne parviendraient pas à s’adapter. Florence Saubatte se veut aussi rassurante en ce qui concerne l’usage des réseaux sociaux : « Aujourd’hui, les internautes sont saturés d’information, il n’est donc pas nécessaire pour les entreprises d’investir tous les réseaux sociaux ! Quelques-uns bien choisis suffisent pour obtenir une bonne visibilité numérique. » Il faut malgré tout être conscient qu’une simple présence sur le web n’est pas suffisante. La société doit se différencier de ses concurrentes, proposer une expérience client originale et s’adapter rapidement à cette ère numérique où tout va très vite. « La croissance des entreprises présentent sur internet et sur les réseaux sociaux est six fois supérieure aux autres. Mais les sociétés doivent aller au-delà et développer leur attractivité pour séduire des clients ou des jeunes talents » 

« Il faut développer le travail collectif pour réussir sa transition digitale »

Plus les entreprises sont petites, plus il est facile pour un chef d’entreprise d’entraîner ses employés dans cette transition numérique. Et pour l’aider dans sa mutation, l’employeur doit favoriser le travail en équipe en mélangeant notamment les générations. C’est cette méthode que prône l’experte : « De nos jours, quatre générations cohabitent en entreprise. Il est indispensable d’identifier les compétences de chacun et de ne pas sous-estimer la force du collectif. Chaque génération peut apporter à l’autre que ce soit par l’apprentissage des usages numériques ou un partage d’expérience professionnelle. »

La patience est aussi de rigueur lorsque l’on entame sa transition numérique : acquérir une bonne visibilité numérique demande environ 2 années dans n’importe quel secteur.

alerte les retardataires qui ne devraient pas tarder à se digitaliser s’ils désirent rester compétitifs. « Bientôt, la génération Y sera à la tête des entreprises. Si les sociétés dirigées par les plus de 50 ans ne prennent pas le tournant aujourd’hui, elles vont avoir du mal à survivre. »

source netPMEéditions

L'économie face aux révolutions technologiques

FACEBOOK RESULTATS ET PROGRESSION DE LA VIDEO fevrier 2017

Fb result

Le numéro un des réseaux sociaux, qui aspire une grande partie de la croissance du marché publicitaire numérique, a vu ses profits bondir de 129% alors que son chiffre d'affaires a grimpé de 51%.

À Washington

On avait beau s'attendre à des résultats reflétant une forte croissance, Facebook parvient à nouveau à pulvériser les anticipations. Le numéro un des réseaux sociaux rend compte d'un bond de 129% de ses profits au cours du quatrième trimestre, alors que son chiffre d'affaires grimpe de 51%. Mark Zuckerberg, le co-fondateur et patron de la firme de Menlo Park (Californie) continue de rappeller que cette forte croissance va ralentir, ne serait-ce qu'en raison de la taille considérable déjà acquise par l'entreprise, ses mises en garde ne font pas peur à ses actionnaires. L'action de Facebook qui a gagné 16% entre le début de l'année et la clôture du Nasdaq hier, a grapillé encore 1% sur le marché de gré à gré dans la soirée de mercredi après la publication de ces résultats spectaculaires. Les ventes de Facebook au cours des trois derniers mois de l'année 2016 atteignent 8, 8 milliards de dollars, alors que ses profits s'envolent à 3, 6 milliards de dollars. Derrière Google, propriété d'Alphabet, Facebook continue d'avaler une grande part de la croissance du marché de la publicité numérique. 84% de ses recettes publicitaires proviennent désormais de services sur smartphones ou tablettes, contre 80% à la même époque l'an dernier.

Glissement vers la video

Pour compenser les premiers signes de saturation des messages qui s'affichent sur les pages de ses utilisateurs, Facebook mise sur plusieurs méthodes. La première est de transformer de plus en plus ces messages en spots vidéo. «La vidéo est la méga-tendance aujourd'hui comme le basculement du PC vers les terminaux mobiles l'était hier» résume «Zuck» en commentant les performances insolentes de sa société. La seconde stratégie vise à monétiser ses autres plateformes, comme Instagram qui permet de partager des photos et qui compte désormais plus de 600 millions d'utilisateurs. Le glissement vers la vidéo permet aussi à Facebook de mordre sur le marché de la publicité télévisée. L'introduction progressive de la 5G par les opérateurs de télécommunications est censée faciliter ce nouveau tournant au cours des prochaines années. Une des principales raisons de l'attrait de Facebook pour les annonceurs est l'audience croissante du réseau. Le nombre de ses utilisateurs mensuels a encore augmenté de 17% par rapport à la fin de l'année 2015 pour atteindre 1, 86 milliard de personnes. Ceux qui se rendent quotidiennement sur Facebook sont désormais 1, 23 milliard.

Plus de 17.000 employés

Une bonne mesure du succès de Facebook, même sur son marché domestique que l'on pourrait croire proche de la saturation, est le volume de recettes publicitaires par usager. Il atteint aujourd'hui 19, 81 dollars aux États-Unis et au Canada, contre 13, 70 dollars fin 2015. La croissance folle de Facebook se mesure aussi à l'augmentation de ses effectifs: + 34% en un an, soit plus de 17.000 employés. Et la direction de la société mythique met en garde: la tendance va continuer en 2017, avec des dépenses et investissements programmés en hausse de 40 à 50%. La réalité virtuelle et l'intelligence artificielle sont toujours deux des domaines d'investissements à long terme privilégiés identifiés par Mark Zuckerberg. À ce propos Facebook rend compte de la perte de son procès devant un jury de Dallas au Texas. Oculus, entreprise rachetée par Facebook en 2014, était accusée au civil par ZeniMax Media d'avoir volé la technologie nécessaire à la mise au point de son casque de réalité virtuelle. Le jury a accordé à ZeniMax des dommages et intérêts de 500 millions de dollars. Facebook compte faire appel, mais le montant du jugement reste très faible au regard des profits générés par le leader des réseaux sociaux.

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